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Chatière : pour le respect des territoires

Chats nous concernent !

On dit des chats qu’ils sont des animaux territoriaux : cela veut dire que chaque chat structure son espace vital en fonction des interactions qu’il souhaite établir avec ses congénères. Dans la gente canine, on définit des caractères dominants et des caractères dominés, et chaque chien dirige son comportement avec ses congénères selon ces critères individuels.
Et nous, les Humains, au fond, on se sent bien dans ce raisonnement : c’est la loi du plus fort, et elle ne nous est pas inconnue….

Mais le Chat, lui, préfère organiser son système social selon une notion spatiale : là où il se promène, c’est chez lui….
Evidemment, un tel comportement peut nous apparaitre quelque peu répréhensible ! Surtout quand on ne souhaite pas avoir un chat… ou qu’on ne souhaite pas avoir quelques chats de passage  s’installant temporairement dans l’espace du ou des siens…
Comment peut-on imaginer une société où n’importe qui habite chez n’importe qui ?
Fi donc la propriété privée,  bonjour les barbecues imprévus rassemblant des voisins improbables !!!!….
Et la nourriture…. C’est déjà problématique….Mais les toilettes…. C’est carrément insupportable…  surtout si l’espace pipi se situe sur une couette !!!!

Heureusement, l’Homme, dans sa grande Sagesse, a su inventer un outil pour convaincre sans violence nos chats de respecter la Propriété Privée…. Cet outil, c’est la chatière sélective… D’abord à aimants (ne s’ouvrant que pour les chats portants un collier doté d’un aimant), maintenant à lecture de puces électroniques : le Chat, identifié par sa puce, se présente devant la chatière, et…MIRACLE ! …. ELLE NE S’OUVRE QUE POUR LUI !!!! et pour ses copains qui ont également été définis comme souhaités dans les lieux ….

Un outil qui peut permettre de résoudre quelques conflits de voisinage….

Vous pouvez trouver un modèle intéressant à un prix très correct sur le site www.directvet.fr

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Donner du lait à son chat ? Doit-on ? Peut-on ?

Puis-je donner du lait à mon chat ? 
Doit-on donner du lait à son chat ?
Le lait est-il autorisé pour un chat ?

Ces questions nous sont régulièrement posées !

Et pour cause : donner du lait à un chat, c’est entrer en communication avec lui, créer une interaction (bien souvent à heures fixes, …voire très fixes !). Et les contacts, il adore…et vous adorez aussi bien sûr !

Le chat, animal de rituels, sait très bien nous manifester le besoin « de quelque chose rien que pour lui qui lui ferait plaisir, et qui lui confirmerait qu’on l’aime » !

Et pourquoi pas du lait ?

C’est très simple :

  • Soit le chat ne boit pas le lait que vous lui proposez et il vous faut alors trouver une autre idée
  • Soit le chat aime boire le lait mais a des diarrhées quand il en boit, ce qui vous oblige aussi à trouver une autre idée
  • Soit le chat aime boire le lait et il semble bien le digérer, et allez-y ! Il n’y a pas de raison vétérinaire de ne pas lui en donner !

Le lait peut provoquer deux types d’intolérance chez le chat : une intolérance aux protéines du lait et une intolérance au lactose (le sucre typique du lait).

Les intolérances aux protéines du lait sont de type allergiques et peuvent se manifester de différentes façons : apparition de rougeurs, de démangeaisons, otites, troubles digestifs (diarrhées le plus souvent).

L’intolérance au lactose est en fait la perte de l’aptitude à digérer le lait. Le jeune chaton possède normalement une enzyme digestive, la lactase, qui lui permet de digérer le lactose (qui constitue la source de sucre pour le jeune nourri par sa mère).

Un chat qui n’a jamais cessé de boire du lait conserve normalement l’aptitude enzymatique à le digérer. Mais s’il a stoppé sa consommation, il est possible qu’il soit déficient en lactases.
Dans ce cas, quand le lait arrive au niveau dans l’intestin, il est fermenté par les bactéries. La fermentation produit un appel d’eau vers la lumière intestinale, et donc l’émission d’une diarrhée assez liquide.
Plus le chat a bu de lait, plus la diarrhée est profuse.

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Le chat « normal » peut donc boire du lait.
Quel type de lait ? Du lait de vache écrémé, demi-écrémé ou même entier si votre chat n’a pas de problème de surpoids.

En quelle quantité ? On préconise un maximum quotidien de 30 ml (2 cuillers à soupe !) pour un chat de 3 kg.

A quelle température ? Jamais sortant du frigo ! Toujours tiède, aux environs de 37°C.

Facile donc !

Faites-lui plaisir avec du lait, vous vous ferez plaisir à l’écouter laper et à le regarder faire sa toilette l’estomac plein. 

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Exposition féline

Bonjour !

Dimanche 30 Août, Exposition Féline à Dunkerque.

Première exposition de la rentrée !

Nous serons heureux de publier les impressions  et commentaires de ce ceux qui auront la chance d’y être.

Vous pouvez les envoyer à l’adresse contact@symbiocen.net

A bientôt !

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Reconnaître le sexe d’un chaton

gros calinsC’est une question récurrente dans nos cliniques ! Comment reconnaître le sexe d’un chaton ?

Très simple en fait :

Sur la photo de droite, vous voyez de haut en bas sous la queue :
– l’anus
– un espace
– l’orifice urinaire tout rond

Il s’agit d’un mâle. C’est dans l’espace entre l’anus et l’orifice urinaire que viendront se loger les testicules.

Sur la photo de gauche, vous voyez de haut en bas sous la queue :
– l’anus
– un orifice en fente accolé contre l’anus

Il s’agit d’une femelle.

Facile, non ?

Oui facile, surtout quand on a mâles et femelles dans une même portée.
Il y a des âges où l’on peut se faire piéger : quand vous le pouvez, vérifiez votre diagnostic sur 2 à 3 jours de suite !

Un piège « classique » : une femelle avec des poils plus clairs de part et d’autre de la vulve. On peut avoir l’impression qu’il y a « deux boules », mais si on regarde bien, on voit que les muqueuses de l’anus et de l’orifice urinaire se touchent presque, et que l’orifice urinaire est bien une fente verticale, donc une vulve !

A vos diagnostics !

 

 

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Troubles du sommeil chez le chat

Le sommeil, chez le chat, c’est sacré ! Nous en avons exploré quelques facettes il y a quelques jours. Je voudrais aujourd’hui faire un point sur les troubles du sommeil chez le chat !

IMG_1195Et oui ! Bien que surentraînés, nos chats peuvent présenter des troubles du sommeil !

Un premier trouble consiste à aller dormir ailleurs !
Il est vrai que le chat donne l’impression de dormir un peu partout et n’importe où.

Le lieu de couchage est donc souvent un paramètre qui ne retient guère notre attention, habitués que nous sommes à trouver notre colocataire endormi sur notre lit comme sur la feuille de papier que nous voulions précisément utiliser…

Néanmoins, nous devons repérer un changement de lieu pour un lieu plus éloigné de notre compagnie : un chat qui s’éloigne ou se cache pour dormir est un chat à problèmes.

Certains chats adoptent ce comportement d’éloignement dès qu’ils ont de la fièvre, ou dès qu’ils ressentent de la douleur. C’est à nous d’aller les chercher pour évaluer la situation et la prendre en main !IMG_1190

 

Un deuxième trouble peut être de faire varier son temps de sommeil.

Le chat est un animal de rites et d’habitudes : si Minou, qui dormait en moyenne 15H par jour se met à en dormir 18 ou 10, il y a problème.
L’allongement du temps de sommeil au-delà du raisonnable habituellement retenu par le chat peut indiquer une pathologie.

Il faut se souvenir que le chat qui a mal ne se plaint pas mais s’immobilise et attend que ça passe en sombrant dans le sommeil… Une douleur d’articulations, d’infections ou de tumeurs compressives peut donc conduire au sommeil prolongé.

De même, une altération psychologique, comme une anxiété ou une dépression, peut entrainer chroniquement dans les bras de Morphée…

A l’inverse, on peut observer une réduction du temps de sommeil.

Dans ce cas, un prélèvement pour évaluer la thyroïde s’impose !
L’hyperthyroïdie du chat est fréquente et nécessite un traitement !

Enfin, quelques mots sur les insomniaques nocturnes, ces chats qui se réveillent en pleine nuit pour déambuler, miauler, gémir, parfois émettre des urines ou des excréments n’importe où.
Ces chats sont souvent des animaux assez âgés, mais pas systématiquement.

En général, c’est entre deux cycles qu’ils s’éveillent.

Ce qui se passe vraisemblablement : le cycle du sommeil n’est pas respecté ; le chat s’endort  et se réveille comme

s’il souffrait de cauchemars. Dès lors, il essaie de ne pas s’endormir, il est inquiet, appelle ou pleure, se déplace d’un coin à l’autre d’une pièce ou de l’appartement, parfois émet des urines ou des excréments.
Ce sont des signes de dépressions chroniques, dont fait partie la dépression d’involution du chat âgé.
Cette dépression accompagne souvent de perturbations d’organes qu’il faut traiter.

Des réveils nocturnes fréquents toutes les 90 à 120 minutes feront penser à un syndrome anxieux.

Sachez que des traitements existent et qu’il ne faut pas hésiter à consulter pour retrouver son sommeil…et le vôtre !

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le sommeil du chat

A l’heure où bon nombre d’entre nous sont en vacances où projettent de l’être, il me parait à propos de vous transmettre une information sur le sommeil !
Le sommeil du chat est peu étudié, mais nous avons l’opportunité de l’observer très souvent dans la journée !

En effet un chat dort entre 15 et 20 heures par jour, suivant son âge et ses activités.
Pas de récupérations particulières pendant les périodes de vacances : c’est toute l’année qu’on récupère quand on est chat !

Le sommeil du chat comporte (comme celui de l’homme) plusieurs phases.

A l’endormissement succède un sommeil léger : le chat est alors encore suffisamment en alerte pour  pouvoir se réveiller à tout moment.

On peut reconnaître ce sommeil léger, mais malgré tout réparateur, à l’attitude du chat : ses oreilles sont contractées et suivent la direction des bruits, ses yeux sont mi-clos. 

sommeil intermédiaire

Puis, le chat plonge dans sommeil profond qui dure aux environs d’une heure, voire plus. Il est alors généralement recroquevillé, les yeux bien fermés, et souvent la queue repliée sur la tête, pour bien refermer le cocon ! A ce stade, il faut insister si on veut le réveiller !

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C’est pendant cette période de sommeil profond qu’on peut éventuellement voir les moustaches de nos chats vibrer, les pattes s’agiter de petites secousses, les yeux et les oreilles bouger dans toutes les directions. Quelquefois, le chat peut dans cette phase vocaliser ou grogner… voire ronfler ! Le ronflement est le plus souvent dû, chez le chat comme chez l’homme, à des voies respiratoires obstruées par un surplus de peau sur le voile du palais.

Le ronflement est particulièrement commun pour certaines races, notamment celles ayant un nez court, comme le Persan ou l’Exotic Shorthair.

Ces manifestations en court de sommeil sont caractéristiques du sommeil paradoxal, appelé aussi état de rêve.

Ensuite un nouveau cycle commence: sommeil léger, sommeil profond, rêve.

Cette habitude de dormir plus que raisonnable (selon nos critères) est le résultat de l’évolution de  l’espèce Chat. Dans la nature, à l’état sauvage, les chats ont besoin de chasser pour se nourrir, et cette activité de prédateur leur fait dépenser beaucoup d’énergie : il faut surveiller attentivement ce qui se passe, être concentré, courir, bondir, tout en étant très vigilant sur son environnement. Un vrai métier… parfois épuisant !

Dormir aide les grands félins sauvages à récupérer leurs forces entre les intenses et épuisantes périodes de chasse.

Nos chats n’ont pas besoin de se dépenser plus que ça…mais pourquoi se débarrasseraient-ils d’une habitude ancestrale aussi plaisante ?!!

 

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Longévité du chat, résumé d’une publication récente

Les résultats d’une étude de longévité et de mortalité du chat ont été récemment publiés dans Journal of Féline Medecine and Surgery (2015, vol 17(2) 125-133).

Cette étude a été menée en Angleterre : 118016 chats, fréquentant 90 structures vétérinaires différentes, ont été enregistrés comme participants à l’étude lors de leur premier soin délivré par le cabinet ou la clinique vétérinaire.
Ces chats seront suivis jusqu’à l’enregistrement de leur décès.

Parmi eux, 4009 chats, dont 3660 Européens ou croisés et 349 chats de race pure ont été déclarés décédés à ce point de l’étude. 

Sur ces 4009 chats arrivés au terme de leur vie, la longévité moyenne était de 14 ans pour les Européens ou croisés, et de 12.5 ans pour les chats de race pure.
Mais selon la race pure considérée, les écarts sont importants, et en particulier les Birman, Burmese, Siamois et Persans affichent une longévité identique à celle des Européens ou croisés.
Les 15 chats de race Bengal du groupe étudié ont eu une longévité moyenne très faible de 7.3 ans, ce qui impacte fortement la moyenne de l’ensemble des chats de race pure.
CT acb2010juin 3L’étude sera poursuivie pour analyser les raisons des écarts de la longévité du chat au sein des races pures et affiner les résultats.

Les causes de la mortalité chez les chats de cette étude :

Accident : 12.2%
Problèmes rénaux : 12.1%
Pathologies diverses non spécifiques : 11.2%
Cancers : 10,8%
Pathologie lésionnelle d’organes : 10.2%
Divers : 43.5%

Il ressort également de cette collecte d’informations que les chats castrés ou les chattes stérilisées non en surpoids vivent plus longtemps… ce qui ne nous surprend guère.

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Le soleil et les chats blancs

J’ai envie aujourd’hui de vous parler des effets néfastes du soleil sur la peau, et notamment la peau des oreilles des chats…
Parce que nous jouissons d’un été très ensoleillé, et qu’un cas clinique récent m’a interpellée.

Les effets néfastes du soleil sur la peau sont bien connus chez l’homme. Les crèmes solaires sont présentes dans tous les systèmes de distribution, et on ne peut aujourd’hui ignorer que trop s’exposer sans précautions comporte des risques.

Les animaux sont théoriquement plus protégés, grâce à leur pelage. Mais certaines zones peu fournies en poils  peuvent être fragiles, et les oreilles de couleur blanche sont particulièrement sensibles aux UV (UVB surtout).

Des lésions peuvent apparaître sur ces zones à faible pilosité. Chez le chat blanc, la truffe et le bord des oreilles sont une localisation fréquente.

Cette maladie est généralement décrite chez les animaux très exposés au soleil. Mais on observe parfois, même si c’est surprenant, un chat non exposé au soleil atteint de cette maladie : il est possible qu’il existe une sensibilité individuelle de certains individus, comme il en existe chez l’homme. Et il est également possible qu’un chat, même s’il ne sort pas, passe suffisamment de temps derrière la fenêtre à la lumière du soleil pour développer les symptômes. Les UVB ne sont en effet pas filtrés par le verre d’une fenêtre.

Sous l’action des UVB, les cellules de l’épiderme se transforment et produisent de la kératine, responsable des lésions d’aspect croûteuse. Autour de ces lésions, la peau enfle, devient rouge, la zone démange le chat, et des courtes de sang séchés sont souvent présentes.

En fait, la localisation de telles lésions évolutives  sur le pourtour de l’oreille laisse peu de doute sur le diagnostic de kératose solaire. La kératose solaire est  un état pré-cancéreux d’une tumeur appelée carcinome épidermoïde.

C’est donc une maladie grave qui nécessite un traitement radical. On préconise un traitement chirurgical : on enlève la partie malade en pratiquant une otectomie, c’est-à-dire une coupe de l’oreille. Et ce, avant que la situation ne dégénère vers un cancer déclaré, pour lequel les chances de survie du chat seront plus faibles (variables selon sa réponse à la chimiothérapie ou la radiothérapie).

Les propriétaires sont souvent affolés quand on leur annonce la nécessité de cette intervention. Ils redoutent un préjudice esthétique important et un inconfort du chat. Ils ont tort : la coupe d’oreilles n’est pas inélégante sur le chat !
Les suites opératoires sont un peu ennuyeuses car il faut protéger l’oreille du grattage à l’aide d’un carcan (= un entonnoir qu’on met autour de la tête de Minou qui n’apprécie guère la plaisanterie !). Mais cela est un effort pour le chat et son colocataire de deux semaines tout au plus !
Une fois la cicatrisation achevée, le poil repousse gentiment sur l’extérieur de l’oreille et vient recouvrir la zone de suture.
L’oreille reste totalement fonctionnelle et le chat entend aussi bien qu’avant la chirurgie.
Personnellement, j’opère toujours en symétrie : je coupe les deux oreilles de la même façon même si une seule oreille est atteinte. Pourquoi ? Parce qu’une oreille atteinte signifie que le chat malade est prédisposé et qu’il risque de faire la même chose sur l’autre oreille quelques mois ou années plus tard, et parce que la symétrie est plus jolie sur la tête du chat.

Lorsque c’est la truffe qui est atteinte, on doit souvent recourir à la cryochirurgie, après avoir confirmé le diagnostic de kératose solaire par biopsie de la lésion : le diagnostic de certitude est uniquement histopathologique (analyse au microscope du bout de peau prélevé par biopsie).
D’autres pathologies peuvent en effet produire des lésions comparables à celles induites par la kératose solaire : un lupus, une pyodermite, une affection fongique ou granulomateuse.

En cas d’impossibilité d’opérer, on peut envisager un traitement palliatif permettant d’améliorer transitoirement la situation (corticothérapie, antibiotiques et antiseptiques si nécessaire…) et une mise à l’abri du soleil très stricte. On peut utiliser une crème solaire (bien que chez le chat, le léchage en limite les effets), et poser des filtres UVB sur les fenêtres.

Il a pu également être recommandée l’utilisation d’agents antiphotosensibilisants tels que le béta-carotène ou des rétinoïdes de seconde génération. Je n’ai personnellement aucune expérience de ces produits. J’ai toujours eu la chance de pouvoir réaliser une chirurgie curative avant l’arrivée de ces problèmes !

oreilles coupées

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Comprendre le chat : le miaulement

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Quand on est fan de chats, il est important d’apprendre le langage des chats.
Pour mieux communiquer avec eux : savoir s’ils sont bien ou s’ils ont une inquiétude, anticiper leurs mouvements, participer à leur confort, recueillir comme il se doit leurs attentions bienveillantes, partager des émotions avec eux, jouer à …chat !

Parlons de leur voix !

Le répertoire vocal du chat comprendrait 16 vocalises différentes chez l’adulte et 9 chez le chaton.
On distingue les murmures émis gueule fermée, les « voyelles » émises en fermant progressivement la gueule et les cris avec la bouche ouverte.

Le miaulement constitue une demande. Suivant sa tonalité, il se fait chuchotement ou protestation.
· Votre chat vocalise en boucle, avec peu de silences entre deux miaulements ? Il est dans une situation plutôt positive ou excitante.
· Votre chat émet des vocalises courtes espacées par de longs silences ?
Il vous appelle à l’aide. Les chatons utilisent ce signal pour alerter leur mère.Et votre chat vous dit qu’il veut quelque chose !
Les ronronnements sont associés au plaisir le plus souvent mais aussi parfois à l’anxiété : le chat ronronne alors pour se rassurer lui-même.

Les sifflements ou crachements sont la manifestation de la colère ou de la peur : dans ce cas, il vaut mieux s’éloigner quelque temps et le laisser en paix.

Vous entendez un claquement de dents associé à un miaulement ? Votre chat regarde une proie… qui peut être éventuellement son repas !

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Alerte à la chaleur !

Tout le monde parle de la chaleur… et pour cause !
Maintenez le plus possible vos animaux au frais, laissez de l’eau fraîche à disposition.
Si votre chat est haletant, n’hésitez pas à lui mouiller la face avec un gant de toilette humide.
Vous pouvez aussi lui faire un trempage des extrémités des pattes dans un verre d’eau, ou simplement humidifier la zone des coussinets.

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Et n’hésitez pas à leur proposer des courgettes cuites à la vapeur : le légume de saison que plein de chats adorent, et qui ne contient que de l’eau et des fibres ! c’est bon pour la ligne, et bon pour s’hydrater par temps chaud !